La souffrance

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La souffrance

9 janvier 1996 à Vitry (Région parisienne)

Ce soir nous allons approcher un problème difficile, celui de la souffrance. La souffrance est un problème d'une actualité brûlante et généralement, nous n'avons aucune réponse à apporter à ce problème si aigu la plupart du temps. Nous traitons de sujets très actuels, parce que la Bible, c'est-à-dire la Parole de Dieu, traite de ces questions-là.

Psaume 107 à partir du verset 23.

Ceux qui étaient descendus sur la mer dans des navires et qui travaillaient sur les grandes eaux, ceux-là virent les œuvres de l'Éternel et ses merveilles au milieu de l'abîme.

Il dit et Il fit souffler la tempête (qui est ce "Il" ? c'est Dieu) qui souleva les flots de la mer. Ils montaient vers les cieux, ils descendaient dans l'abîme. Leur âme était éperdue en face du danger. Saisis de vertige, ils chancelaient comme un homme ivre, et toute leur habileté était anéantie. Dans leur détresse, ils crièrent à l'Éternel, et Il les délivra de leurs angoisses ; Il arrêta la tempête, ramena le calme, et les ondes se turent. Ils se réjouirent de ce qu'elles s'étaient apaisées, et l'Éternel les conduisit au port désiré. Qu'ils louent l'Éternel pour sa bonté et pour ses merveilles en faveur des fils de l'homme ! Qu'ils l'exaltent dans l'assemblée du peuple et qu'ils le célèbrent dans la réunion des anciens !

Étranges ces textes qui nous disent que, dans un premier temps, Dieu fit souffler la tempête pour l'apaiser ensuite. Très souvent, lorsque nous sommes ainsi ballottés dans la barque de notre existence, nous nous posons la question de savoir pourquoi Dieu le permet-Il ?. ?

Dans l'Évangile selon Marc 5/25, des textes remarquables pourraient nous porter à nous poser certaines questions, auxquelles bien entendu, il sera répondu, Dieu voulant. Ceci nous situe dans l'Évangile et nous présente une rencontre entre le Christ et une femme incurablement malade.

Or il y avait une femme atteinte d'une perte de sang depuis douze ans. Elle avait beaucoup souffert entre les mains de plusieurs médecins. Elle avait dépensé tout ce qu'elle possédait, et elle n'avait éprouvé aucun soulagement, mais était allée plutôt en empirant.

Ayant entendu parler de Jésus (ce fut pour elle l'espoir), elle vint dans la foule par derrière et toucha son vêtement. Car elle disait : Si je puis seulement toucher ses vêtements, je serai guérie.

Au même instant la perte de sang s'arrêta, et elle sentit dans son corps qu'elle était guérie de son mal. Jésus connut aussitôt en Lui-même qu'une force était sortie de Lui ; et, se retournant au milieu de la foule, Il dit : Qui a touché mes vêtements ? Ses disciples lui dirent : Tu vois la foule qui te presse, et tu dis : Qui m'a touché ? Et il regardait autour de Lui, pour voir celle qui avait fait cela. La femme, effrayée et tremblante, sachant ce qui s'était passé en elle, vint se jeter à ses pieds, et lui dit toute la vérité. Mais Jésus lui dit : Ma fille, ta foi t'a sauvée, va en paix, et sois guérie de ton mal.

Puissions-nous ce soir entendre une même parole du Christ directement à nos cœurs nous disant : Mon fils, ma fille, ta foi t'a sauvé(e), va en paix et sois guéri(e) de ton mal.

Lorsque nous traitons de ce problème de la souffrance, nous nous situons comme sur une terre sainte. Nous n'avons pas de réponse définitive à ce grand problème et je ne dis pas que, en quarante-cinq minutes, je vais pouvoir traiter de ce sujet de façon complète et exhaustive, ce n'est pas possible. Mais je vais surtout traiter de ce type de souffrance que Dieu permet et qui est dans Ses plans pour nous : est-ce possible ? Certainement ! Combien ici êtes-vous parents ? Que de fois vos petits enfants ont-ils mérité que vous les châtiez, que vous les corrigiez ? Certainement à contrecœur, mais, cherchant à leur donner l’occasion de prendre conscience du mal, vous avez dû le faire parce qu'ils étaient dans l'erreur, parce qu'ils avaient commis des fautes. Vous les avez corrigés non pas parce que vous ne les aimiez point mais parce que vous les aimiez. Cela a été le cas avec mon épouse, on a eu certainement les plus beaux enfants qui soient au monde ! N'êtes-vous pas d'accord ? Imaginez que nos filles ressemblent à leur papa, alors raison de plus ! Mais que de fois à contrecœur nous avions dû les corriger parce que nous les aimions ! Et si Dieu permet la souffrance, on ne comprend pas cela la plupart du temps, mais nous pouvons être absolument persuadés que c'est parce qu'Il nous aime et qu'Il a un but dans ce sens et que Lui non plus ne châtie pas, ne permet pas de bon cœur la souffrance.

Lamentations de Jérémie 3/32 :

Lorsque Dieu afflige, Il a compassion selon sa grande miséricorde. Car ce n'est pas volontiers qu'Il humilie et qu'Il afflige les enfants des hommes.

Il s'en voit souvent obligé, et nous qui sommes parents, nous pouvons comprendre, le Seigneur est un Père et quel bonheur qu'Il soit pour nous un Père, un Père qui nous aime, nous sommes sur Son cœur et ce Père des cieux veut le meilleur pour nous.

Pauvre femme de l'Évangile ! Essayons de nous mettre à sa place, une brave femme sûrement comme il y en a partout en France et dans le monde. Nous n'avons pas de peine à imaginer tous ces "pourquoi" qui avaient pu jaillir du fond d'elle-même et surtout ce type de "pourquoi". Pourquoi est-ce à moi que cela arrive ? Pourquoi cette tuile de la maladie incurable n'est-elle pas arrivée peut-être à ma voisine qui a un caractère impossible, elle le mériterait, pas moi. Ainsi sommes-nous faits, pourquoi est-ce à moi que cela arrive ? Et que de fois, de tels "pourquoi" ont jailli du fond de nos cœurs pour ce qui nous concerne, chacun et chacune personnellement !

Mais essayons de poser la question différemment : si cette femme n'avait pas été ainsi atteinte cruellement dans sa santé, se serait-elle donné la peine d'aller un jour jusqu'au Christ ? Voilà une question importante. Si vous saviez le nombre de personnes que je rencontre, qui m'écrivent ou me disent que c'est justement dans des chemins de souffrance qu'elles ont découvert le Seigneur !

Pas plus tard que ces jours derniers, sur ce feuillet de calendrier du dix janvier dernier que ma femme m'a mis de côté, j’ai lu le témoignage de Ari Vatanen qui raconte de quelle façon il a pu rencontrer le Seigneur. Le coureur automobile finlandais Ari Vatanen est un champion du Paris-Dakar qu'il a remporté trois fois et d'une course aux États-Unis dont il détient le record. Au cours du rallye d'Argentine, il a eu un terrible accident qui l'a placé entre la vie et la mort pendant trois jours. Totalement guéri aujourd'hui, il a repris la compétition, mais par cet accident, il a compris le sens de la vie, ainsi qu’il l'explique à un journaliste :

" C'est un miracle que je sois là après mon accident. Avant chaque étape, quand je le peux, je lis la Bible. De même que le corps a besoin de nourriture, l'âme a besoin de la Parole de Dieu. Le Christ est le seul qui peut sauver mon âme et je sais que si je devais gagner le Ciel en comptant sur mes propres mérites, j'échouerais aussitôt. Je ne peux compter que sur Lui. Je ne peux dépendre que de Lui.

J'ai la foi en Jésus-Christ, mais Dieu sait aussi combien grandes sont nos déficiences. A l'image de Dieu qui nous accorde Son pardon, nous devons veiller à ne pas, pour ainsi dire, dresser des murs autour de nos semblables. Et n'oublions pas combien nous avons de sujets de reconnaissance envers Dieu. " (interview réalisée le 22/01/1988).

Une question nous vient de façon irrésistible : ce champion se serait-il donné au Christ s'il n'était pas passé par ce terrible accident ?

Je me souviens, après une réunion, un homme d'affaires était venu vers moi pour m'avouer : " Je ne serais jamais venu à une de vos rencontres si je n'étais pas en faillite en ce moment sur le plan de mes affaires commerciales, je n'ai plus rien, j'ai tout perdu, je suis au bord du gouffre mais je dois dire que le message de l'Évangile m'a beaucoup apporté dans cette situation difficile par laquelle je suis en train de passer ".

Pourquoi très souvent n'y a-t-il pas autre chose que ces chemins difficiles de la souffrance pour nous donner de saisir ce qui est l'essentiel de la vie ? Notre nature – ainsi sommes-nous faits la plupart du temps – veut que lorsque tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, lorsqu'au plan de la famille, du travail et de l'argent ça marche, que voulez-vous que nous fassions de Dieu ? Nous en sommes tous là quand tout va pour le mieux. Quelqu'un me disait un jour : " Quand mon réfrigérateur et mon congélateur regorgent de bonnes choses, que voulez-vous que je fasse de Dieu ? Dois-je encore demander à Dieu de me donner mon pain quotidien ? On ne mange plus de pain aujourd'hui, cela fait grossir. Que voulez-vous que nous fassions aujourd'hui du Seigneur ? "

C'est dommage que nous n'ayons pas réalisé ce qui est l'essentiel de la vie. Et pourtant, dans notre Occident qui regorge de bien-être matériel, tout ce que nous possédons, la Bible nous le fait savoir, c'est Dieu qui nous l'accorde parce qu'Il nous aime. La plupart du temps nous ne Lui en sommes pas reconnaissants du tout.

Écoutons ce que le Seigneur nous annonce dans Sa Parole au chapitre 8 du Deutéronome et au verset 10 : Lorsque tu mangeras et te rassasieras, tu béniras l'Éternel, ton Dieu, pour le bon pays qu'Il t'a donné. Garde-toi d'oublier l'Éternel, ton Dieu (parce que l'abondance matérielle, très souvent, nous Le fait oublier). Lorsque tu mangeras et te rassasieras, lorsque tu bâtiras et habiteras de belles maisons, lorsque tu verra multiplier ton gros et ton menu bétail, s'augmenter ton argent et ton or, et s'accroître tout ce qui est à toi, prends garde que ton cœur ne s'enfle, et que tu n'oublies l'Éternel, ton Dieu.

Tout le problème est là, mais Dieu ne s’oppose pas à ce que nous puissions réellement être à l'aise sur un plan matériel, quand nous nous comparons à ces pays en voie de développement au sein desquels des hommes, des femmes et des enfants meurent de faim tous les jours.

Dieu de poursuivre au verset 17 : Garde-toi de dire en ton cœur : Ma force et la puissance de ma main m'ont acquis ces richesses. Souviens-toi de l'Éternel, ton Dieu, car c'est Lui qui te donnera de la force pour les acquérir. Le plus couramment, nous n'en avons pas conscience et voilà où se situe tout le tragique de l'affaire.

Dieu donc, nous secoue parfois avec amour.

La Bible affirme : Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.

La Bible prévient aussi en Écclésiaste 7/14 : Au jour du malheur, réfléchis. Au jour du malheur, réfléchis… Justement, où voulez-vous que nous prenions le temps de réfléchir, happés que nous sommes dans un tourbillon de vie quotidienne et crevés le soir en rentrant ? La seule chose que nous recherchons, c'est de nous glisser au lit, mais le lendemain matin, nous nous réveillons encore beaucoup plus fatigués que la veille. Nous vivons de ces existences vraiment difficiles quotidiennement mais au travers desquelles le Seigneur nous cherche.

A la lumière du premier chapitre de Marc, aux premiers versets du chapitre deux, je vous invite à considérer ce qu'a pu être l'existence de Jésus-Christ sur cette terre. Le Seigneur avait de ces journées qu'Il commençait très tôt le matin, avant le lever du jour et qu'Il terminait très tard après des réunions, des réunions. Il n'avait pas de ces voitures tellement confortables dont nous pouvons disposer aujourd'hui. La plupart du temps, le Seigneur marchait. Mais Lui aussi avait eu une existence tellement chargée, que lorsque je lis l'Évangile et que je découvre qu'Il en était arrivé à l'exténuation, chapitre 4 de l'Évangile de Jean, lorsqu'Il s'était rendu vers une femme samaritaine, le terme grec pourrait être rendu non pas par "fatigué" mais par "exténué". Voilà pourquoi le Seigneur peut nous comprendre dans nos vies de tous les jours, dans ce tourbillon de vie quotidienne. Les foules Le talonnaient, Le harcelaient, avaient besoin de Lui et Lui répondait à leur attente. Voilà donc quelqu'un qui peut nous comprendre.

Mais la Bible dit encore qu'au jour du malheur, il faut réfléchir et c’est parce que très souvent, nous n'avons pas le temps de réfléchir que Dieu est obligé de nous arrêter comme cet Ari Vatanen et comme d'autres aussi dont les témoignages sont absolument remarquables. J'ai par exemple ici deux témoignages :

Le premier, celui de Roger Auque qui fut en 1987 un des premiers otages au Liban. Ce journaliste tellement occupé tous les jours, n'avait pas le temps de réfléchir à l'essentiel de sa vie. Dieu avait permis ces prisons libanaises pour lui donner de saisir ce qui est l'essentiel.

" A trois reprises, Roger Auque avait tenté de s'enfuir (c'est le journaliste qui l'a interviewé qui rapporte cela), chaque tentative avait échoué et il dut finalement être tenu lié 23 heures par jour. Le plus dur selon lui ne fut pas d'être ligoté, d'avoir soif, d'être continuellement gardé, de ne pas pouvoir aller seul aux toilettes ou se laver, de ne pas voir la lumière du jour… Non, le plus dur résidait au niveau de ses pensées et de ses souvenirs qui tournaient inlassablement dans sa tête… Les fautes qu'il avait commises, les choses injustes qu'il avait dites et ses mauvaises actions… "

Il n'avait pas le temps d'y penser quand il était occupé sur le plan professionnel, et maintenant en prison, il réfléchit alors aux choses essentielles de l'existence. Puis à partir d'une question du journaliste : Qu'est-ce qui vous a permis de tenir le coup en prison, il eut pour réponse : " Ce qui m'a permis de rester sain d'esprit fut la Bible en anglais que j'avais reçue pendant mon emprisonnement, je priais chaque jour et j'apprenais les Psaumes par cœur… Je suis certain que c'est Dieu qui m'a libéré. "

Où aurait-il trouvé le temps de prier tous les jours et où aurait-il trouvé le temps d'apprendre des Psaumes par cœur ?

Puis un second témoignage d'un autre otage, Jean-Paul Kauffmann, mais lui est resté beaucoup plus de temps détenu : trois ans dans les geôles libanaises. A la question : Qu'est-ce qui vous a permis de tenir le coup pendant trois ans, il avait donné sa réponse en deux mots : Dieu et la Bible. Et d'ajouter : j'ai rencontré Dieu en prison.

La preuve qu'il avait réellement rencontré Dieu en prison, c'est qu'il avait pu donner un témoignage tout à fait unique à propos de ses ravisseurs et de ses ennemis. Jean-Paul Kauffmann : " Je leur ai pardonné, selon le principe évangélique. Je devrais les aimer puisque l'Évangile dit qu'il faut aimer ses ennemis. Quel intérêt y a t il, dit le Christ, à aimer ses amis ? C'est facile en effet, tandis que d'aimer ses ennemis… Je leur ai pardonné. "

Et c'est bien là, la preuve que sa vie et son cœur ont été réellement changés et qu'il avait rencontré le Christ en prison. Au jour du malheur, réfléchis.

Quelqu'un disait un jour, à juste titre, lorsque l'homme est debout, en pleine forme, c'est couramment devant lui qu'il regarde. Mais lorsqu'un jour la maladie l'atteint et qu’il est par la force des choses couché sur un lit d'hôpital ou un lit de maladie, il peut enfin commencer à regarder en haut. Pourquoi faut-il attendre d'être couché sur un lit de douleur pour commencer à regarder en haut ?

Je me souviens de cette affaire du Titanic à laquelle la presse a fait allusion il y a peu de temps. Je vais vous en lire quelques extraits issus d’un exemplaire du Reader's Digest au Québec.

Le Titanic, le bateau le plus remarquable qui fut construit par l'homme.

Le mercredi 10 avril 1912, le paquebot Titanic, de la compagnie de navigation White Star, largue les amarres pour un voyage qui doit amener 2227 passagers et membres de l'équipage, de Southampton à New York. C'était le voyage inaugural du plus grand navire jamais construit. Avec sa carène double et sa coque divisée en 16 compartiments étanches, il passait pour insubmersible, un luxueux géant dont la plus grosse ancre pesait 15.740 kilos. Grisé par sa folie des grandeurs, l'homme croit alors triompher de la nature avec ce monstre maritime réputé insubmersible grâce à ses compartiments étanches (c'est bien là le cœur de l'homme). Haut comme un immeuble de 10 étages, long de 275 mètres, déplaçant plus de 46.000 tonnes et offrant le summum de confort, de vérandas ornées de palmiers jusqu’à de luxueux bains turcs, le Titanic était un véritable palace flottant. A l'époque, il semblait à peu près impossible de faire mieux. Pourtant, moins de cinq jours après le début de son voyage inaugural, il gisait quelque part dans les ténèbres abyssales de l'Atlantique Nord.

On ne pouvait pas le couler. Avant de quitter le port de Southampton, une passagère, avant même d'embarquer, avait osé la question suivante à un membre de l'équipage :

Monsieur, êtes-vous sûr de votre navire ?

Madame, vous pouvez embarquer, ce bateau est insubmersible. Si Dieu Lui-même voulait le couler, Il n'y arriverait pas !

Nous connaissons la suite : par une nuit terrible, il heurta un iceberg qui le déchira dans sa coque sur quatre-vingt dix mètres de long, justement au niveau de ces carènes étanches. On avait pu donc assister à des scènes tragiques, des scènes difficiles. J'oubliais de dire que soixante treize milliardaires avaient pris place à bord, mais aussi des personnes de condition plus modeste. Dès l'annonce du naufrage du Titanic, tandis que les marins s'affairaient à mettre à l'eau les chaloupes de sauvetage, ces grandes dames, ces épouses de milliardaires qui avaient porté dans un premier temps leurs rivières de diamants autour de leur cou ainsi que leurs bracelets, ces rivières de diamants qui faisaient toute leur fierté et toute leur gloire, n'avaient ensuite plus rien compté : elles se les arrachaient du cou pour les offrir aux matelots chargés de l'évacuation du navire en échange d'une place à bord des chaloupes de sauvetage.

Qu'est-ce qui est l'essentiel de la vie ?

On s'accroche à des rivières de diamants ? Je n'en vois pas qui en portent ici mais la plupart du temps, on s'accroche à des choses qui ne tiennent pas et qui nous lâcheront un jour.

Quelqu'un disait à juste titre : quand tout craque dans une existence, c'est alors que l'on se met en quête de l'essentiel.

Nous vivons au jour le jour. Jésus a prévenu en Luc 12/15 : La vie d'un homme ne dépend pas de ses biens, fût-il dans l'abondance. Il a pu encore enseigner : Que servirait-il à un homme de gagner le monde entier s'il devait perdre son âme ? Voilà ce qui est l'essentiel de la vie : notre âme, parce que notre âme survivra à notre décès, la mort n'étant pas la fin de tout ; la désintégration totale, cela n'existe pas, le Seigneur nous l'a enseigné, j'en ai fait un livre à partir de Luc 16, de cet enseignement du mauvais riche et de Lazare. Je ne sais pas pourquoi mauvais riche, nous ne sommes pas meilleurs que lui.

Nous avons donc besoin de nous intéresser à ce qui est l'essentiel, mais qui peut quelque chose à notre âme ? Toute la question est là. Dieu veut que cette âme soit sauvée. Voilà pourquoi le Christ est venu il y a deux mille ans, pour que ton âme soit sauvée, pour que la mienne le soit également, pour que nos vies soient sauvées. Le Seigneur a accompli une œuvre de rédemption absolument merveilleuse dans ce sens sur la Croix et Il voudrait tant que nous puissions tous en bénéficier. Je te pose la question : Es-tu sauvé ?

… Et puis l'article sur le Titanic nous rapporte également que beaucoup n'avaient pas trouvé de place à bord des chaloupes de sauvetage et qu'il y avait un pasteur à bord, lequel avait demandé que l'on se mette à genoux pour chanter un cantique que nous aimons beaucoup : " Plus près de Toi mon Dieu… " Imaginez, tandis que le bateau sombrait, tout ceux qui n'avaient pas pu prendre place dans les chaloupes de sauvetage s'étaient trouvés à genoux en train de chanter ce cantique.

Mais là encore cette question : se serait-on mis à genoux si cette catastrophe ne s’était pas produite ? Alors que pendant les premiers jours du voyage, on s'était affairé à n'importe quoi, maintenant, en face de l'éternité, on était tombé sur ses genoux ! Au jour du malheur, réfléchis. C'est Dieu qui parle de cette façon-là car qu'est-ce que l'homme ? La Bible répond.

Job 14/2 : L’homme né de la femme, sa vie est courte et sans cesse agitée (est-ce vrai à Vitry aujourd'hui ?). Il naît, il est coupé comme une fleur, il fuit et disparaît comme une ombre.

Qu'est-ce que l'homme ?

Job 20/8 : Un songe ! Interrogez les personnes âgées dans les hôpitaux, demandez leur de rappeler leur existence, elle vous répondraient : il me semble que ce fut un rêve. La vie de l'homme, un songe !

Psaume 39/6 : Tout homme debout n'est qu'un souffle qu'il faudra rendre un jour.

Psaume 90/9 : La vie d'un homme, un son. Ah oui ! pour du bruit on en fait, encore qu'il y ait bonne musique et puis aussi musique d'inspiration diabolique.

Jacques 4/14 : Une vapeur qui paraît pour un peu de temps, et qui ensuite disparaît. L'avons-nous réalisé ? Comme le chante Nana Mouskouri : " Nous sommes vraiment très peu de chose ! " Mais ce très peu de chose que nous sommes trouve la plupart du temps le moyen de bomber le torse d'orgueil comme Artaban alors que nous sommes réellement très peu de chose.

Et nous en revenons tout naturellement à cette femme dans l'Évangile. Quelle tuile dans sa vie ! Un mal incurable. Mais certainement parce que battante, elle avait décidé de mettre en jeu toutes ses forces, toute son énergie pour tenter de se tirer d'affaire, et je dois dire que dans ce sens-là, elle nous ressemble assez, parce qu'atteinte d'un mal incurable. Que d'hommes, de femmes aujourd'hui dans notre génération sont atteints de maux incurables ! Et nous pensons en particulier à celui qui nous fait frémir aussitôt évoqué, le cancer par exemple ou le sida. Mon objet n'est pas de réveiller chez certains des souvenirs pénibles, pas du tout ! Mais nous vivons ces situations-là constamment et il importe que nous y fassions référence si nous voulons nous situer au cœur de notre actualité. Mais la Bible dit que le mal le plus incurable qui soit n'est pas le cancer, pas même le sida, c'est le péché. Que nous en sommes tous atteints.

" Alain Choiquier, vous nous avez fait venir pour nous dire cela ? "

Non pas pour vous porter au désespoir, certainement pas, mais parce que précisément il y a un immense espoir en face de ce mal incurable qu'est le péché. Le Seigneur dans Sa grâce ces dernières années m'a donné de conduire à Lui plusieurs sidéens au cours de réunions de ce type (il y a de plus en plus des sidéens dans mes auditoires). Vous l'êtes peut-être, le Seigneur vous aime et Il cherche à vous tirer à Lui et peut-être vous ne l'êtes pas, Il vous aime aussi et Il cherche également à vous attirer à Lui. La Bible affirme que personne ne peut quelque chose pour son péché.

Je me souviens de ce sidéen que j'avais conduit à Christ en Belgique il y a quelques années. Je lui avais demandé après qu'il m'eût révélé son mal :

Vous savez qu'il existe un mal encore plus terrible que le sida ?

Quelque chose de nouveau ? encore plus terrible que cela ?

Non, ce mal est aussi ancien que l'humanité, que l'histoire des hommes : il s'agit du péché.

Parce que si le sida tue le corps, le péché tue l'âme et l'expédie en enfer, dans la perdition éternelle. Loin de la face de Dieu. la Bible avertit : Le salaire du péché c'est la mort. Mais elle signale aussi que tous ont péché, tous sont atteints de ce mal incurable du péché et c'est parce que nous sommes atteints de ce mal que, comme cette femme, nous courons aussi d'un médecin à l'autre, ces médecins de néant que seul notre argent intéresse. Cette femme avait fini par être ruinée parce qu’elle représentait, aux yeux de plusieurs médecins de son temps, la poule aux œufs d'or. Certainement devait-elle être à l'aise sur un plan matériel pour pouvoir courir d'un médecin à l'autre pendant douze ans et ce, sans Sécurité sociale ! Franchement qui, ici, pourrait aller d'un médecin à l'autre pendant douze ans ? Elle avait misé sur son argent, sur ses possibilités comme c'est souvent le cas pour nous afin de nous tirer d'affaire. Ce mal incurable du péché nous met tellement mal dans notre peau, tellement mal en famille, tellement mal au travail, mal partout et il nous conduit jusqu'à une déprime pour laquelle nous n'avons pas de remède. Alors très souvent nous voulons compter sur nous-mêmes pour nous tirer d'affaire.

La Bible affirme que pour le péché, la philosophie, la psychologie, la science et même la religion ne peuvent rien. Voilà pourquoi le Christ est venu, pour s'en prendre précisément au péché. Pour en régler la question de façon définitive et complète quand la Bible nous fait savoir que Christ est mort pour nos péchés. Alors que cette personne avait misé sur son argent dans un premier temps, l’argent peut-il quelque chose pour nous ? Il est peut-être bon de le savoir, encore qu'il en faille pour vivre tous les jours, c'est clair, notre monde ayant été construit et bâti de cette façon-là. Mais de là à faire de l'argent le tout de notre existence, il y a un pas à ne pas franchir.

Il est vrai que l'argent peut par exemple permettre l'achat d'excellents matelas. Nous en avons en France, mais si vous alliez en Amérique du Nord ! Avec mon épouse nous avons expérimenté plusieurs fois : les lits d'air, gonflés à l'air mais un air chauffé, avec thermostat. Je me souviens lorsque nous nous sommes trouvés dans une chambre à coucher sur un lit d'air, ma femme m'a dit : " Écoute chéri, il faudrait que l'on en prenne un jusqu'à Paris parce que, vraiment, c'est bon ! " Puis après Montréal, nous étions allés plus haut pour une campagne d'évangélisation à Shawinigan, on nous avait accueillis et installés dans une chambre où il y avait un lit d'eau, un matelas gonflé à l'eau avec thermostat, on chauffe l'eau, c'est fou ! Cela épouse davantage la forme du corps, ma femme avait été littéralement emballée, davantage par le lit d'eau que par le lit d'air. De l'air nous étions passés à l'eau. Et là encore, elle m'avait dit : " Tu sais je préfèrerais le lit d'eau, si nous pouvions en prendre un… "

Mais réellement nous pouvons, avec de l'argent, acheter ce type de matelas. Mais si aujourd'hui avec de l'argent, si nous pouvons acheter le meilleur des matelas, avec de l'argent nous ne pouvons pas acheter le sommeil. Aujourd'hui nos spécialistes en économie nous disent que plus on a d'argent, moins on dort en raison d'une économie schizophrène même sur des lits d'air ou sur des lits d'eau et même sur Épéda Multispire, parce que nous avons nous aussi de bons lits en France !

Avec de l'argent vous pourriez vous acheter la plus belle des maisons à Vitry, de ces maisons que vous avez lorgnées… Mais ce qu'avec de l'argent vous n'achèterez jamais, c'est une vraie famille, un vrai foyer : cela ne s'achète pas et que de drames se vivent couramment sous de beaux toits, derrière de beaux murs !

Avec de l'argent, beaucoup de bien-être mais pas de bonheur.

Avec de l'argent, beaucoup de plaisir mais jamais cette joie dont le Christ a parlé. Personne n'a jamais parlé de joie comme le Christ en a parlé, cela ne s'achète pas, c'est la joie du salut.

Avec de l'argent, vous pouvez envisager la plus belle tombe au cimetière de Vitry (on meurt à Vitry ? Oui, hélas, on meurt partout !) Mais ce qu'avec de l'argent, vous ne pourrez jamais acheter, c'est le salut, la vie éternelle. Vous ne pourrez jamais acheter le Seigneur qui vous aime et qui vous a préparé un salut gratuit. Que Lui-même a obtenu, que Lui-même a payé de Sa vie pour qu'il nous soit gratuit. Quel Seigneur nous avons !

L'argent ne doit jamais être l'essentiel de l'existence parce qu'il nous abandonnera un jour, celui où nous entrerons dans l'éternité. Quand je pense qu'au Grand Palais toute la fortune de Toutankhamon – son or, son argent – fut transportée du Musée du Caire aux Champs-Élysées pour être vue, connue, visitée, c'est incroyable ! J'ai vu tout cela au Musée du Caire, mais quel or ! Le pharaon avait voulu être enterré dans une pyramide évidemment, avec tout cet or et tout cet argent afin d’apaiser les dieux en lesquels il croyait. Mais s'il avait su que tout cela se retrouverait un jour sur les Champs-Élysées, aurait-il fait cela ?

La Bible déclare : Que servirait-il à un homme de gagner le monde entier s'il devait à perdre son âme ? Je le répète, Dieu veut que nous travaillions, Dieu veut que nous ayions le minimum, c'est dans Son cœur cela, Il permet même que certains soient très à l'aise au plan matériel. Mais attention de ne pas L'oublier, de ne pas Le délaisser.

La femme avait tout misé, son argent l'avait abandonnée, ruinée littéralement et son mal était allé en empirant. Nous, nous comptons aussi sur nos œuvres pour tenter de nous tirer d'affaire. La Bible dit : C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu et ça n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie.

La deuxième possibilité pour elle, sa religion. Mais sa religion ne pouvait rien pour elle. A la lumière de Lévitique 15/25, sa religion l'eût mise à l'écart, augmentant sa solitude, sa souffrance, coupée de tous, déjà malade ; sa religion l'eût accablée davantage. Il y a des religions qui sont des puissances d'accablement sans laisser espérer la moindre possibilité de guérison.

Enfin, le Christ : un jour cette femme entend dire qu’en Palestine il existe quelqu'un qui peut quelque chose pour elle. Mettez-vous à sa place. Si tout à coup tous les sidéens, les grands malades apprenaient qu'il existe quelqu'un pouvant quelque chose pour eux en France, mais quelle bouffée d'espérance, quel immense espoir ! Elle se met en quête de cet homme, elle le cherche puis tout à coup, là-bas, un attroupement,… Certainement ce doit être Lui, mais au sein d'une foule considérable. Je le disais tout à l'heure, le Christ était talonné par des foules impressionnantes qui avaient besoin de Lui. La voilà se situant dans la foule, ayant su que si elle avait été voir ses pasteurs, ses prêtres ou ses bergers, ils l'auraient écartée de toutes les foules. La voilà maintenant dans la foule, se disant : " Si je pouvais l'approcher et si j'arrivais à toucher le bord de son vêtement, je serais guérie. "

Ce qu'elle fit. Aussitôt le Christ sentit qu'une force était sortie de Lui, et s'étant retourné, Il avait posé la question : Qui m'a touché ? Ses disciples L'ont regardé, j'imagine Pierre en train de penser : " Le Maître est fatigué ! Qui L'a touché ? Mais quelle foule autour de Lui, tous Te touchent, tous Te pressent comment dis-Tu : qui M'a touché ? " Non, Jésus demande : Quelqu'un m'a touché ? Que c'est remarquable ! Tant d'hommes, de femmes aujourd'hui parlent du Christ, touchent au Christ mais non ! Ils n’en ont rien à faire de Lui !

On vient chez vous, souvent deux à deux, la Bible sous le bras et la sacoche remplie de bouquins, pour vous parler de Jésus. Un jour l'ayatollah Khomeiny lui-même avait écrit un article pour l'Express où il parlait de Jésus : " Si on avait donné à Jésus de vivre plus longtemps, certainement que, comme moi, Il aurait prêché la guerre sainte ". Il n'avait rien compris à Jésus, c'est clair ! Mais enfin, il touchait lui aussi à Jésus. Que d'hommes, de femmes, les sectes parlent de Jésus n'importe comment.

Il y a plusieurs touchers mais le seul qui vaille est celui de la foi dans le Seigneur et surtout celui qui nous approche du Christ, qui nous rapproche de Lui dans le sentiment de notre perdition, dans notre pleine détresse comme cette femme. C'était sa chance maintenant, son seul espoir. Il lui avait fallu l'approcher, de quelle façon ? Dans le sentiment de sa perdition, de sa misère, au bout du rouleau, c'est comme cela que l'on approche le Seigneur. Dans le sentiment de notre perdition à cause de notre péché parce qu'atteint du mal incurable qu'est le péché pour lequel seul Lui peut quelque chose, sinon il n'y a pas d'issue.

Mais une fois touché, le Seigneur avait voulu un tête-à-tête avec elle au sein de cette vaste foule. Qui m'a touché ? Il la fit passer devant Lui. La pauvre, découverte, toute tremblante, elle était venue devant pour se jeter à Ses pieds. Voilà la bonne attitude ! Tous ceux qui L'avaient suivi Le bousculaient mais ne s'étaient pas jetés à Ses pieds. Elle, se jetant à Ses pieds, Lui avait dit alors toute la vérité sur elle-même c'est-à-dire tout son mal, toute sa misère, toute sa détresse, et pour Lui dire, je suis ruinée, je n'ai plus rien. Sur le plan de la santé, de mon argent, il ne me reste plus rien.

Qu'aurait manqué cette femme si, après avoir touché le Christ, elle s'en était allée chez elle, refusant le tête-à-tête ? Qu'aurait-elle manqué ? D'abord de Lui dire toute la vérité sur elle-même, de Lui ouvrir son cœur. Le Seigneur attend que nous fassions de même. Voilà pourquoi Il veut un tête-à-tête avec chacun et chacune. L'as-tu eu ce tête-à-tête avec le Seigneur ? Et puis encore, elle l'aurait manquée cette parole remarquable, le Christ lui ayant affirmé : Ma fille, ta foi t'a sauvée, va en paix. Sois guérie de ton mal. C'est ce que le Seigneur voudrait te dire ce soir, Il voudrait que tu entendes Sa voix te disant : Mon fils, ma fille, ta foi t'a sauvé(e), va en paix, sois guéri(e) de ton péché, J'ai donné Ma vie pour toi, sur la croix, Je suis mort à ta place pour porter ce mal incurable qui t'agite, te perd et t'envoie en enfer, Je suis venu pour toi.

Voulez-vous, ce soir, un tête-à-tête avec le Christ comme cette femme avait pu l’avoir ? Je vous invite à faire comme elle.

Dans un premier temps, je vais vous inviter à toucher le Christ au niveau de cette petite foule mais de façon secrète. Vous allez Le toucher, Le toucher du cœur, du dedans, Lui faire confiance, comme cette femme, en Lui adressant une prière, puis ensuite vous passerez devant. Au moment où je le demanderai, parce que dans votre cœur vous aurez répété la prière que je vais dire maintenant, vous serez invité à faire savoir que vous aurez prié, votre main montera et redescendra. Ce sera pour vous une manière de passer devant en déclarant de façon publique comme cette femme : " Oui ce soir, j'accepte Christ pour mon Sauveur personnel. "

Imaginez cette femme et ce qu'il y avait eu dans son cœur en rentrant chez elle après cette rencontre en tête-à-tête avec le Seigneur. Peut-être n'as-tu jamais eu cette immense grâce en même temps que le privilège d'avoir rencontré le Christ dans un tête-à-tête qui sauve ? " Ma fille, ta foi t'a sauvée. " Tu peux l'avoir, maintenant. Le Christ t'accueille, Il te reçoit parce qu'Il t'aime, Il t'a donné Sa vie. La Bible affirme que Dieu prouve son amour envers nous en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.

Venez au Christ, maintenant, tel que vous êtes, qui que vous soyez, pauvres ou riches, quelque soit votre race, votre condition sociale, la tranche d'âge dans laquelle vous vous situez, venez au Christ tel que vous êtes, venez comme cette femme dans le sentiment de votre perdition, de votre détresse, à cause du péché mais venez aussi dans la confiance, Il est l'espoir, c'est la bonne nouvelle de l'Évangile et comme cette femme, ce soir vous Le touchez pour votre salut et vous acceptez avec Lui un tête-à-tête. J'aimerais vous en donner l'occasion.

Nous allons verser dans un moment de silence, je vais dire une prière pour vous la passer. Peut-être n'avez-vous pas les mots qu'il faut dire, je vais les dire. Et puis après la prière que vous allez répéter du fond du cœur, vous allez faire ce geste qui vous fera passer devant, votre main montera et reviendra, une seconde.

Je voudrais prier pour toi, je le ferai silencieusement dans mon cœur, tu ne m'entendras pas mais je prierai pour toi, pour t'aider. Moi je ne te sauve pas, j'ai eu besoin d'être sauvé par Christ, Il m'a sauvé, et je voudrais t'aider à venir à Lui.

Prions :

Seigneur, Tu me connais mieux que moi-même, Tu sais ce qui est en moi. Seigneur je n'ai pas tout compris ce soir mais j'ai compris que j'ai besoin de Toi alors tel que je suis, Seigneur je viens, maintenant comme cette femme est venue avec son mal, je viens avec mon péché. Ce mal incurable qui me tue, qui me fait tant de mal, Seigneur Tu T'en es chargé, Tu T'en es occupé. Je viens Te toucher Seigneur, entends ma prière, sauve-moi, guéris-moi comme Tu as guéri cette femme, Tu me guéris de ce mal incurable du péché. Je mets ma confiance en Toi. Seigneur, sois mon espoir et mon espérance comme Tu l'as été pour cette femme et Seigneur maintenant, donne-moi la force de passer devant et de déclarer que réellement, je T'accepte pour Sauveur personnel. Je veux tout Te dire de ma vie sachant que Tu m'entendras avec amour pour m'aider, pour me sauver. Seigneur c'est OUI ! Que je puisse entendre comme cette femme, cette parole : " Mon fils, ma fille, ta foi t'a sauvé(e). Va en paix, et sois guéri(e) de ton péché. " Que je puisse entendre ces mots de Toi, Seigneur, intimement dans le plus profond de mon être !

Amen !